1 Kings 18:13ExégèseBAT

1 Kings 18 : 13 Protection | Fidélité | Persécution
13. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre par la particule interrogative halo {הֲלֹֽא־ | hă-lōˀ} ‘n’a-t-on pas…?’, instaurant un questionnement rhétorique. Huggad {הֻגַּד | hug-gad} ‘a été rapporté’ au parfait Hofal rend passivement le message transmis. Asher {אֲשֶׁר־ | ʾă-šer} ‘ce que’ introduit la proposition relative dépendant de asiti {עָשִׂ֔יתִי | ʿā-śî-tî} ‘j’ai fait’. La locution ba-harog {בַּהֲרֹ֣ג | ba-hă-rōg} lie temporellement l’action de izevel {אִיזֶ֔בֶל | ʾî-ze-vel} ‘Jézabel’ au massacre. L’expression nevi’ei Yahweh {נְבִיאֵ֣י יְהוָ֑ה | nə-ḇî-ʾê Yə-hō-wāh} en état construit souligne la dépendance des prophètes envers le SEIGNEUR. La distribution ‘cent… cinquante par cinquante’ organise la logistique de la protection, encadrant va-akhbi… ba-me-ara {וָאַחְבִּא… בַּמְּעָרָה | wa-ʾaḥ-bî … ba-mə-ʿā-rāh} ‘j’ai caché… dans la caverne’. Enfin, va-akalkeleim lechem va-mayim {וָאֲכַלְכְּלֵם לֶחֶם וָמָיִם | wa-ʾă-kal-ke-lêm le-ḥem wa-mā-yim} ‘je les ai nourris de pain et d’eau’ met en relief la provision de subsistance. Le style formel respecte la syntaxe narrative hébraïque, tandis que la version dynamique privilégie l’action immédiate et le soin du locuteur.

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