| 20. Exégèse Linguistique Le verset débute par le verbe vayizzaʿeq {וַיִּזָּעֵק | way-yiz-zā-ʿēq} « et il cria », un vav consécutif qui lance l’action et accentue l’urgence. L’expression veḵol haʿam ʾăsher ʾitto {וְכָל־הָעָם אֲשֶׁר אִתּוֹ | wə-ḵāl hā-ʿām ʾă-šer ʾit-tô} « et tout le peuple qui était avec lui » complète le sujet. Ensuite, vayavoʾu ʿad milchamah {וַיָּבֹאוּ עַד־מִלְחָמָה | way-yā-ḇō-ʾû ʿad mil-ḥā-māh} suit une structure matricielle d’approche, marquant l’arrivée au lieu du conflit. La construction vehinneh haytah ḥerev ish bereʿehu {וְהִנֵּה הָיְתָה חֶרֶב אִישׁ בְּרֵעֵהוּ | wə-hin-nēh hāy-ṯāh ḥe-reḇ ʾîš bə-rē-ʿê-hû} sert de point de bascule narratif en présentant l’épée de chacun dirigée contre son prochain. Enfin, la séquence mehûmah gedolah mʾod {מְהוּמָה גְּדוֹלָה מְאֹד | mə-hū-māh gə-ḏō-lāh mə-ʾōḏ} intensifie progressivement l’image du tumulte par trois niveaux emphatiques. La traduction française ajuste la syntaxe pour le naturel tout en respectant l’ordre et les fonctions grammaticales du texte hébreu. |