| 23. Exégèse Linguistique Le verset commence par la conjonction causale ki {כִּי | kî} 'car', qui introduit la justification du jugement. Le parallélisme initial associe chatat-qesem {חַטַּאת־קֶסֶם | ḥaṭ-ṭāʾt-qe-sem} 'péché de divination' et meri {מֶרִי | merî} 'rébellion', renforcé ensuite par ve-aven {וְאָוֶן | və-āwen} 'iniquité' et u-terapim {וּתְרָפִים | û-terāp̄îm} 'téraphim', le tout encadré par haftsar {הַפְצַר | hap̱-ṣar} 'obstination' dans un schéma chiastique. L’adverbe yaan {יַעַן | yaʿan} 'parce que' amorce une subordonnée causale explicative, mettant en évidence la succession des actions de rejet exprimées par maasta {מָאַסְתָּ | māʾastā} 'tu as rejeté' (parfait) et vayymas’kha {וַיִּמְאָסְךָ | way-yim-ʾāsḵā} 'il t’a rejeté' (imparfait consécutif). Enfin, mimmelekh {מִמֶּלֶךְ | mi-mmeleḵ} 'd’être roi' précise la portée de la sanction en définissant la perte du statut royal. |