| 4. Exégèse Linguistique La conjonction kai gar {καὶ γὰρ | kaí gár} situe logiquement cette affirmation dans le développement précédent. Le verbe estaurōthē {ἐσταυρώθη | estaurṓthē} à l’aoriste passif marque la crucifixion comme un événement ponctuel subi, tandis que zē {ζῇ | zē̂} au présent actif souligne la vie permanente du Christ ressuscité. Les compléments ex astheneias {ἐξ ἀσθενείας | ex astheneías} et ek dynameōs theou {ἐκ δυνάμεως θεοῦ | ek dynámeōs theoû} forment une antithèse entre faiblesse humaine et source de vie divine. La deuxième partie répète ce schéma pour hēmeis {ἡμεῖς | hēmeîs}, avec le datif en autō {ἐν αὐτῷ | en autō̂} indiquant la sphère d’union, puis zēsomen {ζήσομεν | zḗsomen} et syn autō {σὺν αὐτῷ | sún autō̂} pour la communion future. Enfin, eis hymas {εἰς ὑμᾶς | eis hymâs} précise la visée apostolique vers les destinataires. |