| 21. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par l’adverbe atta {עַתָּה | ʿattāh} « maintenant » associé à la particule hinneh {הִנֵּה | hinnēh} « voici », instaurant un ton d’exposé solennel. L’expression lekha ʿal mish’enet {לְּךָ עַל־מִשְׁעֶנֶת} distribue la responsabilité entre la personne et le « soutien », tandis que l’apposition haqqaneh haratzuts {הַקָּנֶה הָרָצוּץ} forme une image métaphorique de fragilité. La relative asher yissamekh ish alayav {אֲשֶׁר יִסָּמֵךְ אִישׁ עָלָיו} établit la condition de l’appui, et les verbes uva bekappo uneqavah {וּבָא בְּכַפּוֹ וּנְקָבָהּ} déroulent la conséquence violente. L’adverbe ken {כֵּן | kēn} amorce l’application de la métaphore à Par’oh melekh-Mitzrayim {פַּרְעֹה מֶלֶךְ־מִצְרַיִם}, confirmant le jugement contre la confiance en une puissance humaine. |