| 8. Exégèse Linguistique Le verset débute par vayomer {וַיֹּאמֶר | wa-yō-mer} 'et il dit', particule wayyiqtol caractéristique du récit hébraïque. L’ordre chizqiyahu {חִזְקִיָּהוּ | ḥiz-qî-yā-hû} – el yeshayahu {אֶל־יְשַׁעְיָהוּ | ʾel yə-ša-ʿya-hû} suit le schéma SV(O) pour introduire le dialogue. La question utilise mah {מָה | mā} 'quel' et ot {אוֹת | ʾôṯ} 'signe', suivis de la subordonnée causale ki yirpa’ Yahweh li {כִּי־יִרְפָּא יְהוָה לִי | kî yirpāʾ Yə-hō-wāh lî}, exprimant la relation de cause à effet entre le miracle et l’attente d’Ézéchias. Ve’aliti {וְעָלִיתִי | wə-ʿā-lî-tî} 'et je monterai' est coordonné pour indiquer la conséquence de la guérison. L’expression bayom hashelishi {בַּיּוֹם הַשְּׁלִישִׁי | ba-yôm ha-šəlîšî} marque un moment précis, et beit Yahweh {בֵּית יְהוָה | bêṯ Yə-hō-wāh} 'maison du SEIGNEUR' désigne le Temple comme destination. Cette enchaînement de clauses souligne la confiance d’Ézéchias dans l’intervention divine et l’urgence de la restauration. |