2 Kings 21:12ExégèseBAT

2 Kings 21 : 12 Jugement | Alliance | Effroi
12. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre par la particule causale lakhen {לָכֵ֗ן | lā-ḵēn} marquant la conséquence, suivie de la formule prophétique kō amar {כֹֽה־אָמַר | kō ʾā-mar} qui introduit immédiatement le discours divin. La construction nominale Yahweh Elohei Yisrael {יְהוָה֙ אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל | Yə-hō-wāh ʾĕ-lō-hê yiś-rā-ʾēl} souligne la souveraineté et la fonction d’alliance de Dieu. L’expression hineni mevi raah ʿal Yerushalayim ve-yehudah {הִנְנִי֙ מֵבִ֣יא רָעָ֔ה עַל־יְרוּשָׁלַ֖͏ִם וִֽיהוּדָ֑ה | hin-nē-nî mē-ḇî rā-ʿāh ʿal yə-rū-šā-lá-yim wi-ye-hû-ḏá(h)} forme un jugement imminent, combinant présentation et apport du malheur. La subordonnée relative asher kol shəma`ō šōm`āh titsalna štey oznav {אֲשֶׁר֙ כָּל־שְׁמַע֣וֹ שֹׁמְעָ֔הּ תִּצַּלְנָ֖ה שְׁתֵּ֥י אָזְנָֽו | ʾă-šer kol šə-mā-ʿō šōm-ʿāh tit-tsal-nā štey ʾoz-nāw} insiste sur la conséquence sensorielle : l’entente du malheur suscite un bourdonnement des oreilles, un idiome sémitique qui renforce la gravité du jugement. La ponctuation française maintient l’intensification et la progression rhétorique du texte.

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