| 17. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par vattomer {וַתֹּאמֶר | wa-ttō-mer} ‘et elle dit’, formule narrative introduisant le discours direct. Shifkhatekha {שִׁפְחָתְךָ | šif-ḥā-te-ḵā} met en relief l’humilité de la locutrice. Yihyehna {יִהְיֶה־נָּא | yih-yeh-nā}, jussif + particule nā, nuance la demande royale. Dvaradoni {דְּבַר־אֲדֹנִי | də-var-ʾă-do-nî} désigne l’autorité de la parole du roi, et limnukhah {לִמְנוּחָה | lim-nū-ḥā} définit son objet : le repos. Kemalakh haElohim {כְּמַלְאַךְ הָאֱלֹהִים | kə-mal-ʾāḵ hā-ʾĕ-lō-hîm} élève le roi au rang de médiateur céleste. L’infinitif lishmoa hatov veharah {לִשְׁמֹעַ הַטּוֹב וְהָרָע | liš-mō-ʿ ha-tōḇ wə-hā-rāʿ} souligne sa capacité de jugement moral. Enfin, vayhovah elohé-kha yehi immakh {וַֽיהוָה אֱלֹהֶיךָ יְהִי עִמָּךְ | wa-yə-hō-wāh ʾĕ-lō-hê-ḵā yə-hī ʿim-mā-ḵ} reprend l’invocation pour affirmer la présence constante du SEIGNEUR auprès du destinataire. |