| 7. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par vayyinnagap {וַיִּנָּגַף | wayyin-nā-gap̄} « il fut frappé », un nifal wayyiqtol à vav consécutif soulignant l’action subie, suivi de sham {שָּׁם | šām} « là » pour indiquer le lieu. Le groupe nominal am Yisrael {עַם יִשְׂרָאֵל | ʿam yiś-rā-ʾēl} « le peuple d’Israël » est suivi de lifnei avdei David {לִפְנֵי עַבְדֵי דָּוִד | lif-nê ʿaḇ-dê dā-wîḏ} « devant les serviteurs de David », établissant la position subordonnée d’Israël. Vattehisham {וַתְּהִי-שָׁם | wat-tə-hî-šām} « et il y eut là » introduit l’évaluation exprimée par hammaqqefah gedolah {הַמַּגֵּפָה גְּדוֹלָה | ham-ma-gē-p̄āh gə-ḏō-lāh} « grande défaite ». L’expression bayom hahu {בַּיּוֹם הַהוּא | ba-yôm ha-hûʾ} « en ce jour-là » précise le cadre temporel, tandis que esrim alef {עֶשְׂרִים אָלֶף | ʿeś-rîm ʾā-lef} « vingt mille » conclut la phrase en soulignant l’ampleur de la perte. |