| 19. Exégèse Linguistique La conjonction kai {καὶ | kaí} relie cet événement à la narration précédente, tandis que le participe aoriste kathelōn {καθελὼν | kathelṓn} introduit une proposition circonstancielle antérieure rendue en français par « après avoir détruit ». Le syntagme accusatif ethne hepta {ἔθνη ἑπτὰ | éthnē heptá} respecte l'ordre grec, plaçant le numéral après le nom. L'expression prépositionnelle en ge Khanaan {ἐν γῇ Χανάαν | en gē Khanaan} localise la destruction. Le verbe principal kateklēronomēsen {κατεκληρονόμησεν | katēklēronómēsen} signale l'acte de donner en héritage, suivi du syntagme tēn gēn autōn {τὴν γῆν αὐτῶν | tēn gēn autōn}, où autōn marque la possession. En français formel, la valeur temporelle du participe se traduit par une subordonnée avec « après avoir », tandis que la version dynamique explicite le sujet divin pour souligner la relation entre Dieu et son peuple. |