| 1. Exégèse Linguistique La tournure aoriste moyen egeneto {Ἐγένετο | e-gé-ne-to} introduit de façon impersonnelle l’épisode et crée une transition avec la particule de {δὲ | dè}. Le groupe prépositionnel en Ikoniō {ἐν Ἰκονίῳ | en i-ko-NI-ō} précise le lieu, tandis que kata to auto {κατὰ τὸ αὐτὸ | ka-TÁ to au-TÓ} adverbialise l’unité d’action. Les infinitifs eiselthein autous eis tēn synagōgēn {εἰσελθεῖν αὐτοὺς εἰς τὴν συναγωγὴν | ei-sel-THEIN au-TOUS eis tēn sy-na-go-GĒN} et lalēsai {λαλῆσαι | la-LÊ-sai} forment un groupe coordonné décrivant deux étapes d’un même mouvement. L’adverbe houtōs {οὕτως | HOU-tōs} associé à hōste {ὥστε | HŌ-ste} marque la conséquence introduite par l’infinitif pisteusai {πιστεῦσαι | pis-TEU-sai}, liant discours et foi. La particule te {τε | te} unit Juifs et Grecs dans plēthos {πλῆθος | PLÊ-thos}, intensifié par polu {πολὺ | po-LÝ}. En français, la relation causale est rendue par des tournures causales et indicatives qui respectent l’ordre et la force du grec. |