| 12. Exégèse Linguistique Esígēsen {Ἐσίγησεν | Esígēsen} 'il se tut' marque un aoriste narratif soulignant le passage soudain du bruit au silence. Le verbe suit immédiatement pan tò plēthos {πᾶν τὸ πλῆθος | pân tò plê-thos} 'toute la multitude', mettant en relief le groupe entier. La coordination kaí ḗkouon {καὶ ἤκουον | kaí ḗ-kou-on} 'et ils écoutaient' introduit un imparfait duratif, illustrant la transition vers une écoute active. La construction génitivale Barnabâ kai Paúlou exēgoumenōn {Βαρναβᾶ καὶ Παύλου ἐξηγουμένων | Barnabâ kaí Paú-lou ex-ē-gou-MÉ-nōn} lie les apôtres au récit, le génitif pluriel exprimant leur rôle de narrateurs. La subordonnée relative introduite par hó-sa {ὅσα | hó-sa} 'tout ce que' regroupe les œuvres divines, avec epoiēsen ho theos {ἐποίησεν ὁ θεὸς | e-POI-ē-sen ho the-Ós} plaçant l’agent divin après le verbe pour souligner son action. Les COD sēmeia kai terata {σημεῖα καὶ τέρατα | sē-MEI-a kaí TE-ra-ta} 'signes et prodiges' spécifient la nature des miracles, tandis que la locution en tois ethnesin {ἐν τοῖς ἔθνεσιν | en tois ÉTH-ne-sin} situe ces actes chez les païens. Enfin, di’ autōn {δι’ αὐτῶν | di au-TŌN} 'au moyen d’eux' exprime l’instrumentalité des deux hommes. |