| 17. Exégèse Linguistique La phrase s’ouvre par le participe aoriste moyen epilabomenoi {ἐπιλαβόμενοι | epilabómenoi} au nominatif pluriel, servant de circonstanciel d’action antérieure et soulignant l’emprise initiale sur Sosthène. Le groupe Sōsthénēn tón archisunágōgon {Σωσθένην τὸν ἀρχισυνάγωγον | Sōsthénēn tón archisunágōgon}, à l’accusatif, unit nom propre et apposition pour préciser l’identité de la victime. Le verbe principal étypton {ἔτυπτον | étypton} à l’imparfait décrit la violence répétée, tandis que la préposition émprosthen suivie de toû bḗmatos {ἔμπροσθεν τοῦ βήματος | émprosthen toû bḗmatos} localise l’action sur l’estrade judiciaire. La coordination par kaì permet d’introduire la proposition suivante où le pronom oudén {οὐδέν | oudén} « rien » est sujet d’un verbe impersonnel, le datif Gallíōni {Γαλλίωνι | Gallíōni} marquant la personne indifférente, et émelen {ἔμελεν | émelen} souligne cette absence de préoccupation. |