| 21. Exégèse Linguistique Le passage articule une progression d’états de déchéance, encadrée par la conjonction-préposition u-min {וּמִן־ | û-min}. Les verbes Qatal (trid, shavi) introduisent un récit factuel, tandis que l’accumulation d’expressions prépositionnelles (im cheyveta, we-im aradaya, u-mital shemaya) installe la condition animale. L’infinitif construit Haphel (yetaamunneh) souligne l’action d’alimenter, et la forme Ithpaal (yitztabba) marque une souffrance passive. Les particules relatives di- (di-yeda, di-shalit) encadrent la reconnaissance de la souveraineté divine, renforcée par le composé adjectival elaha illa-a. La juxtaposition de be-malkhut anshe et di-yitzbeh yehaqim aleh met en relief la domination universelle de Dieu et son pouvoir de décision. |