| 17. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par tevi’emo {תְּבִאֵ֗מוֹ | tə-ḇi-ʾê-mō} ‘tu les amèneras’ et vetita’emo {וְתִטָּעֵ֙מוֹ֙ | wə-tiṭ-ṭā-ʿê-mō} ‘et tu les planteras’, deux imparfaits coordonnés qui soulignent l’action progressive. La préposition behar {בְּהַ֣ר | bə-har} introduit le lieu, suivi de nahalatkha {נַחֲלָֽתְךָ֔ | na-ḥă-lāṯ-ḵā} pour exprimer la propriété divine. Le syntagme makhon leshivtekha {מָכ֧וֹן לְשִׁבְתְּךָ֛ | mā-ḵōn lə-šiv-tə-ḵā} forme un groupe nominal décrivant l’intention de résidence. Pa’alta {פָּעַ֖לְתָּ | pā-ʿal-tā} ‘tu as fait’ précède Yahweh, marquant l’action préalable du SEIGNEUR. Le parallélisme mikdash Adonai konenu yadekha {מִקְּדָ֕שׁ אֲדֹנָ֖י כּוֹנְנ֥וּ יָדֶֽיךָ | miq-qə-ḏāš ʾă-ḏō-nāy kō-nə-nû yā-ḏe-ḵā} associe le sanctuaire et le Seigneur par un Piel, soulignant la fondation délibérée et la souveraineté divine. |