| 13. Exégèse Linguistique La condition commence par ve-asher {וְאֲשֶׁר | və-ʾăšer} 'et que/si', fusion de conjonction et pronom relatif, suivi de lo {לֹא | lōʾ} 'pas' et du parfait tsadah {צָדָה | ṣā-ḏāh} 'il épia/guetta' marquant l’absence de préméditation. La séquence ve-ha-elohim innah lə-yado {וְהָאֱלֹהִים אִנָּה לְיָדוֹ | wə-hāʾ-ʼĕlō-hîm ʾin-nāh lə-yā-dō} agit comme proposition causale, soulignant la permission divine de l’événement sous la main de Dieu. Le verbe ve-samti {וְשַׂמְתִּי | wə-sam-tî} 'j’ai pourvu' introduit la proposition principale d’octroi, tandis que la relative asher yanus shama {אֲשֶׁר יָנוּס שָׁמָּה | ă-šer yā-nûs šā-māh} 'où il fuira là' précise l’usage du lieu comme refuge. On observe que la permission divine précède l’acte humain et que Dieu assure le refuge. |