| 16. Exégèse Linguistique Le verset débute par le groupe nominal nevi’ei Yisra’el {נְבִיאֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל | nə-ḇî-’ê yiś-rā-’êl} en état construit, suivi du participe hanibbe’im {הַֽנִבְּאִים֙ | han-nib-bə-’îm} servant d’adjectif verbal. La préposition el Yerushalayim {אֶל־יְרוּשָׁלִַ֔ם | ʾel yə-rū-šā-la-’im} introduit le cadre géographique. L’enchaînement veha-chozim lah chazon shalom {וְהַחֹזִים לָ֖הּ חֲז֣וֹן שָׁלֹ֑ם | wə-ha-ḥō-zîm lāh ḥă-zōn šā-lōm} emploie deux participes Qal successifs pour décrire la prétendue révélation de paix. L’opposition ve-ein shalom {וְאֵ֣ין שָׁלֹ֔ם | wə-’ên šā-lōm} souligne l’absence réelle de paix. La clôture neum Adonai Yahweh {נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהֹוִֽה | nə-’um ’ă-ḏō-nāy Yə-hō-wāh}, introduite après l’adversatif, confère à l’énoncé un caractère solennel et autoritaire. |