| 20. Exégèse Linguistique Le verset débute par ufarashti {וּפָרַשְׂתִּי | û-p̄ā-raś-tî} 'j’étendrai', un parfait Qal introduit par la particule vav, marquant l’initiative de l’action divine. La préposition ʿalav {עָלָיו | ʿā-lāw} 'sur lui' introduit le complément rishti {רִשְׁתִּי | riš-tî} 'filet', soulignant une action ciblée. Wenitpas {וְנִתְפַּשׂ | wə-niṯ-paś} 'et il sera pris' (Nifal imparfait) exprime la passivité du sujet, renforcée par bimtsudati {בִּמְצֽוּדָתִ֑י | bi-mə-ṣû-ḏā-ṯî} 'dans mon piège'. L’ajout de vahaviotihu {וַהֲבִיאוֹתִ֣יהוּ | wa-hă-ḇî-ʾō-ṯî-hū} 'et je l’amènerai' oriente l’action vers Bavelah {בָבֶ֗לָה | ḇā-ḇe-lā(h)} 'à Babylone' par un Hifil parfait avec suffixe. La conjonction wenishpatti {וְנִשְׁפַּטְתִּ֤י | wə-niš-paṭ-tî} 'et je jugerai' inaugure l’acte judiciaire, suivi de itto {אִתּוֹ | ʾittô} 'avec lui' et sham {שָׁם | šām} 'là' pour préciser la confrontation et le lieu. Enfin, maalo {מַעֲל֖וֹ | ma-ʿă-lô} 'son acte d’infidélité' est lié à maalbi {מָעַל־בִּי | mā-ʿal-bî} 'il a commis une infidélité contre moi' via asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer}, établissant la cause du procès. |