| 7. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre par la particule vav consécutive et le wayyiqtol wayhi {וַיְהִי | wa-yə-hî} « il y eut », marquant la continuité narrative. Le syntagme nesher echad gadol gedol kenafayim ve-rav-notsah dresse une image emphatique par la redondance « grand, grand » et la coordination des ailes et du plumage. La particule ve-hinne attire l’attention sur la vigne (ha-geffen ha-zot). Le parfait kafna « elle tourna » exprime l’action délibérée, enrichie par la nuance de désir traduite « avec avidité/convoitise ». Le parallèle se poursuit avec piel shilchah-lo, soulignant la dépendance, et l’infinitif le-hashkot indique le but. Les compléments spatiaux me-arugot mattəʿah situent l’action au cœur de la plantation. |