| 27. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par uveshuv {וּבְשׁוּב | û-ḇə-šûḇ} 'et lorsqu’il revient', introduisant une subordonnée temporelle conditionnelle. Rasha {רָשָׁע | rā-šāʿ} 'méchant' constitue le sujet moral, complété par merishato {מֵרִשְׁעָתוֹ | mē-riš-ʿā-ṯō} 'de sa méchanceté'. Le pronom relatif asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer} 'que' relie la cause à l’action d’asah {עָשָׂה | ʿā-śāh} 'il a commis'. Le vav consécutif wayyaas {וַיַּעַשׂ | way-ya-ʿaś} 'et il pratique' marque le passage à l’action présente, suivi d’un parallélisme entre mishpat {מִשְׁפָּט | miš-pāṭ} 'justice' et utsedaqah {וּצְדָקָה | ū-ṣə-dā-qāh} 'droiture'. Le pronom hu {הוּא | hūʾ} 'lui' met l’accent sur le bénéficiaire, et etnaphsho {אֶת־נַפְשׁוֹ | ʾet-nap-šō} 'son âme' identifie l’objet. Enfin, yechayeh {יְחַיֶּה | yə-ḥa-yeh} 'il vivifiera', verbe Piel, souligne l’acte divin de restauration. La structure conditionnelle et coordonnée lie étroitement la repentance à la restauration de la vie. |