| 3. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par venavkah {וְנָבְקָה | wə-nāḇ-qāh} exprimant l’action passive subie par l’esprit d’Égypte {ruakh-mitsrayim | rū-aḥ-miṣ-rā-yim} à l’aide du parfait Nifal avec vav conversif, suivi de la localisation beqirbo {בְּקִרְבּוֹ | bə-qir-bō} précisant l’espace intérieur de la crise. Le verbe cohortatif avalle'a {אֲבַלֵּעַ | ʾă-bal-lē-ʿa} met en relief l’anéantissement divin du conseil (vaatsato {וַעֲצָתוֹ | wa-ʿă-ṣā-tō}), tandis que vedarshu {וְדָרְשׁוּ | wə-ḏār-šū} introduit la succession des recours égyptiens à l’occultisme (el-haelilim, ve-el-haittim, ve-el-haovot, ve-el-hayyid'onim) formant une progression dramatique. La structure SVO en français conserve la focalisation sur le jugement intérieur et sur le désespoir face à la divination. |