Jeremiah 13:22ExégèseBAT

Jeremiah 13 : 22 Culpabilité | Exposition | Violence
22. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre par la conjonction conditionnelle vechi {וְכִי | wə-ḵî}, introduisant une hypothèse interne. Le verbe toamri {תֹאמְרִי | tōʾ-mə-rî} au féminin singulier personnifie Juda exprimant une interrogation intérieure via bilvavekh {בִּלְבָבֵךְ | bil-ḇā-ḇēḵ}. L’interrogatif maddua {מַדּוּעַ | mad-du-aʿ} et le parfait qerauni {קְרָאֻנִי | qə-rā-ʾu-nî} rendent l’idée de choses qui « surviennent » ou « sont appelées », soulignant la perception de l’auteure. La conjonction causale berov {בְּרֹב | bə-rōḇ} marque la raison, suivie du pluriel d’avonekh {עֲוֺנֵךְ | ʿă-wo-nēḵ} pour la gravité des fautes. Les Niphal parfaits niglu {נִגְל֥וּ | nig-lū} et nekhmesu {נֶחְמְסוּ | neḥ-mə-sū} intensifient la honte publique par l’exposition de shulayikh {שׁוּלַיִךְ | šū-lay-yiḵ} et d’akevayikh {עֲקֵבָיִךְ | ʿă-qê-ḇā-yiḵ}. L’ordre cause-conséquence en hébreu est reproduit par une construction claire en français, et la formulation « mis à nu avec violence » restitue la force du Niphal.

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