| 4. Exégèse Linguistique La conjonction veʾaf {וְאַף־ | wə-ʾaf} introduit la concession qui précède l’aveu, aussitôt renforcé par la particule omnam {אָמְנָם | ʾom-nām}. Le parfait Qal shagiti {שָׁגִיתִי | šā-ḡî-tî} marque l’action achevée d’égarer, tandis que iti {אִתִּי | ʾit-tî} situe cette faute sur la personne. L’imperfectif talin {תָּלִין | tā-lîn} traduit la permanence, renforcée par le nom meshugati {מְשׁוּגָתִי | mə-šû-ḡā-tî} désignant l’état d’égarement. Cette structure binaire (concession/conséquence) souligne le poids durable de la faute. |