| 17. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre sur le présent historique legei {λέγει | lé-gei}, créant l’impression d’une scène vivante et immédiate. La particule oun {οὖν | oûn} établit une transition logique avec les événements précédents. Le datif introduit par tō Pétrō {τῷ Πέτρῳ | tô Pét-rō} cible précisément le destinataire de la réplique. L’apposition hē paidiskē hē thurōros {ἡ παιδίσκη ἡ θυρωρός | hē pai-dís-kē hē thyr-ō-rós} indique que la même personne est à la fois servante et gardienne de la porte. L’interrogation commençant par mē kaì sŷ {Μὴ καὶ σὺ | mḗ kaí sŷ} renforce l’expectative d’une réponse négative tout en soulignant l’idée de « toi aussi ». L’expression ek tōn mathētōn eî tou anthrōpou toútou {ἐκ τῶν μαθητῶν εἶ τοῦ ἀνθρώπου τούτου | ek tō̂n math-ē-tō̂n eî toû anth-rṓ-pou toú-tou} combine une préposition de provenance avec un génitif d’appartenance (« faire partie des disciples ») et un génitif de détermination (« cet homme »). Le retour au discours direct avec legei ekeînos {λέγει ἐκεῖνος | lé-gei e-kei-nos} introduit la réponse de Pierre, et la négation catégorique ouk eimí {Οὐκ εἰμί | ouk ei-mí} achève le dialogue sur un refus sans équivoque. |