| 14. Exégèse Linguistique La structure narrative débute avec la construction à l’imparfait en paraskeue tou pascha {ἦν παρασκευὴ τοῦ πάσχα | ēn paraskeuḗ tou páscha}, où paraskeue, sujet, est précisé par le génitif pascha indiquant la fête. Suit hora en hos hekte {ὥρα ἦν ὡς ἕκτη | hṓ-ra ēn hōs hék-tē}, littéralement « l’heure était comme la sixième », hos marquant l’approximation temporelle. Le présent historique legei {λέγει | lé-gei} entraîne le récit dans la scène vivante, et tois Ioudaiois {τοῖς Ἰουδαῖοις | toîs I-ou-daí-ois} au datif identifie clairement les destinataires. Enfin, l’impératif ide {Ἴδε | Í-de} oriente l’attention vers ho basileus humon {ὁ βασιλεὺς ὑμῶν | ho ba-si-leús hu-môn}, « votre roi », soulignant la possession. En français, « C’était… il était… » maintient le cadre narratif de l’imparfait, tandis que l’impératif « Voici » ou « Regardez, voilà » restitue la force de l’annonce. |