| 42. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre avec l’adverbe ekei {ἐκεῖ | ekeî} 'là', fixant immédiatement le point d’action, suivi de la conjonction oun {οὖν | oun} 'donc', qui tire la conséquence de ce qui précède. Le syntagme dia ten paraskeuen ton Ioudáion {διὰ τὴν παρασκευὴν τῶν Ἰουδαίων | diá tḕn paraskeuḗn tôn Ioudáion} indique la cause générale : la préposition dia gouverne l’accusatif, paraskeuḗn désigne le jour de préparation, et le génitif tôn Ioudáion spécifie le groupe juif responsable. La conjonction hóti {ὅτι | hóti} introduit une subordonnée causale plus précise, liant la proximité du tombeau à la décision d’ensevelir. Dans cette subordonnée, l’adverbe eggús {ἐγγὺς | eggús} 'près' associé à la copule ēn {ἦν | ēn} 'était' et au sujet tò mnēmeîon {τὸ μνημεῖον | tò mnēmeîon} 'le tombeau' décrit la situation spatiale. Le verbe principal éthēkan {ἔθηκαν | éthēkan} 'ils déposèrent' à l’aoriste souligne l’achèvement de l’action, prenant tòn Iēsoûn {τὸν Ἰησοῦν | tòn Iēsoûn} comme objet direct. En français formel, la construction causale est maintenue par la succession de « à cause de » et « parce que », avec l’emphase « C’est là donc… qu’ils déposèrent », reflétant l’ordre et le point focal du texte grec. La version dynamique réorganise légèrement l’enchaînement (« Alors, à cet endroit… comme le tombeau était proche ») pour une progression plus fluide, tout en conservant les deux motifs causaux distincts (préparation et proximité). |