John 20:1ExégèseBAT

John 20 : 1 Aube | Découverte | Mystère
1. Exégèse Linguistique
L’expression miā tōn sabbátōn {μιᾷ τῶν σαββάτων | miā tōn sabbátōn} ‘premier jour de la semaine’ fonctionne comme un datif temporel. L’adverbe proi {πρωῒ | prōī́} ‘tôt le matin’ accentue la précocité de la visite. Le génitif absolu skotías etí ouses {σκοτίας ἔτι οὔσης | skotías etí oúsēs} ‘alors qu’il fait encore sombre’ instaure un cadre temporel et circonstanciel. Le verbe erchetai {ἔρχεται | érchetai} ‘elle vient’ introduit l’action principale, suivi de la préposition eis gouvernant l’accusatif pour mneimeion {μνημεῖον | mnēmeîon} ‘au sépulcre’. La coordination kai {καὶ | kai} relie ensuite blepei {βλέπει | blépei} ‘elle voit’, dont l’objet direct est tòn líthon {τὸν λίθον | tòn líthon} ‘la pierre’, qualifié par le participe parfait passif ērménon {ἠρμένον | ērménon} ‘ayant été enlevée’. La préposition ek {ἐκ | ek} avec le génitif mneimeiou {μνημείου | mnēmeíou} précise la provenance. En français, la subordonnée circonstancielle et le temps composé restituent respectivement l’aspect et la progression narrative du récit johannique.

Plus sur ce verset