| 19. Exégèse Linguistique La construction du génitif absolu ouses opsias {οὔσης ὀψίας | oû-sēs op-sí-as} établit la temporalité « comme c’était le soir » avant toute action. La particule donc (oun {οὖν | oûn}) relie cet épisode à la résurrection évoquée précédemment. L’association hemera ekeinēi mia sabbatōn {ἡμέρᾳ ἐκείνῃ μιᾷ σαββάτων | hē-mé-rāi e-keí-nēi mi-ā̂i sab-bá-tōn} combine datif et génitif pour signifier « le premier jour de la semaine ». Le second génitif absolu tōn thurōn kekleismenōn {τῶν θυρῶν κεκλεισμένων | tō̂n thu-rō̂n ke-klei-smé-nōn} décrit l’état des portes. La proposition relative après hopou esan hoi mathetai {ὅπου ἦσαν οἱ μαθηταὶ | hó-pou ê-san hoi ma-thē-tái} situe les disciples dans ce lieu fermé. Le syntagme prépositionnel dia ton phobon tōn Ioudaiōn {διὰ τὸν φόβον τῶν Ἰουδαίων | di-á tón phó-bon tō̂n I-ou-daí-ōn} exprime la raison de la peur. Les aoristes ēlthen et estē {ἦλθεν, ἔστη | êl-then, é-stē} soulignent l’entrée soudaine de Jésus et sa position « dans le milieu » (eis to meson). Enfin, le présent historique legei autois {λέγει αὐτοῖς | lé-gei au-toîs} introduit la salutation eirēnē hymin {Εἰρήνη ὑμῖν | Ei-rḗ-nē hy-mîn}, accomplissant la promesse de paix. |