| 44. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur vayanach {וַיָּ֨נַח | wayyānaḥ} 'donner du repos' avec vav consécutif insérant l’action dans la narration continue. L’agent divin Yahweh {יְהוָה | Yəhōwâh} 'SEIGNEUR' intervient comme sujet implicite, soulignant la souveraineté divine. Le syntagme lâhem {לָהֶם | lâhem} 'à eux' identifie le bénéficiaire, étendu spatialement par missâbı̂v {מִסָּבִיב | missâbı̂v} 'tout alentour'. L’expression kēkol {כְּכֹל | kēkol} 'comme tout' associée à ʾashēr-nišbaʿ {אֲשֶׁר־נִשְׁבַּ֖ע | ʾashēr-nišbaʿ} 'qu’il avait juré' à lâʾāvōtâm {לַאֲבוֹתָ֑ם | lâʾāvōtâm} 'à leurs pères' met en avant la fidélité d’alliance. L’absence d’opposition est marquée par wēlō-ʿamad {וְלֹא־עָ֨מַד | wēlō-ʿamad} 'et il ne tint pas debout', suivi de ʾı̂š {אִ֤ישׁ | ʾı̂š} 'un homme' et bifnêhem {בִּפְנֵיהֶם֙ | bifnêhem} 'devant eux', puis mikkâl-ʾōyvêhem {מִכָּל־אֹיְבֵיהֶ֔ם | mikkâl-ʾōyvêhem} 'de tous leurs ennemis' pour souligner la défaite totale. Enfin, la séquence ʾêt {אֵ֚ת | ʾêt} 'marque du COD' + kol-ʾōyvêhem {כָּל־אֹיְבֵיהֶ֔ם | kol-ʾōyvêhem} 'tous leurs ennemis' + nâtân {נָתַ֥ן | nâtân} 'il donna' + bêyâdâm {בְּיָדָֽם | bêyâdâm} 'en leur main' forme une syntagme binaire mettant en relief la transmission du pouvoir. L’ordre français est adapté pour la clarté tout en préservant l’emphase sur l’action souveraine du SEIGNEUR. |