| 23. Exégèse Linguistique Le verset débute par la conjonction waw attachée à vesarnei {וְסַרְנֵי | wə-sar-nê} « et les princes », suivie de pelishtim {פְלִשְׁתִּים | pə-lish-tîm} « des Philistins ». Le nifal parfait neʾesfu {נֶאֱסְפוּ | ne-ʾes-fû} indique une action réciproque. Les infinitifs lizboach {לִזְבֹּחַ | liz-bô-aḥ} et ulesimchah {וּלְשִׂמְחָה | û-lə-sim-ḥāh} expriment respectivement l’objectif rituel et l’intention festive. L’expression ledagon elohehem {לְדָג֥וֹן אֱלֹהֵיהֶ֖ם | lə-dā-gôn ʾĕ-lō-hê-hem} identifie la divinité honorée. Le discours passe avec vayomeru {וַיֹּאמְרוּ | va-yō-mə-rû} « et ils dirent » à la proclamation natan eloheinu beyadenu {נָתַן אֱלֹהֵינוּ֙ בְּיָדֵנוּ | nā-tan ʾĕ-lō-hê-nū bə-yā-dé-nū}, où la structure SVO insiste sur l’intervention divine revendiquée. Cette juxtaposition souligne la fierté philistine de la victoire obtenue par leur dieu. |