| 21. Exégèse Linguistique ve-im {וְאִם | wə-ʼim} 'et si' introduit la condition hypothétique de l’examen rituel. Le verbe yir-enna {יִרְאֶנָּה | yir-ʼen-nāh} 'il l’examine' place le prêtre en tant qu’agent évaluatif. La particule ve-hinneh {וְהִנֵּה | wə-hin-nēh} 'et voici' marque l’annonce du diagnostic. Trois critères coordonnés décrivent la lésion : absence du poil blanc (ein-bah sear lavan {אֵין־בָּהּ שֵׂעָר לָבָן | ʾēn-bāh sē‘ār lā-ḇān}), absence d’affaissement par rapport à la peau (ushefalah einenah min-haor {וּשְׁפָלָה אֵינֶנָּה מִן־הָע֖וֹר | ū-šə-p̄ā-lāh ʾē-ne-nāh min-hā-ʿôr}) et teinte terne (kehah {כֵהָה | kē-hāh}). La conjonction consécutive vehisgiro {وְהִסְגִּיר֥וֹ | wə-his-gî-rō} 'et il l’enfermera' introduit la conséquence rituelle ; la durée shiv’at yamim {שִׁבְעַת יָמִים | šiv-ʿat yā-mîm} formalise l’isolement prescrit. Cette parataxe souligne la rigueur du protocole diagnostique avant sanction. |