| 46. Exégèse Linguistique Le verset débute par kol-yemê {כָּל־יְמֵ֞י | kāl-yə-mê} 'tous les jours', formant une locution temporelle englobant la durée de l’impureté. Le relatif asher {אֲשֶׁ֨ר | ʾă-šer} 'que' relie hannega‘ {הַנֶּ֥גַע | han-ne-ga‘} 'plaie' à yitma’ {יִטְמָ֖א | yit-ma‘} 'devenir impur'. L’adjectif tame’ {טָמֵ֣א | tā-mē‘} accentue l’état impur, avant que hu {ה֑וּא | hû‘} 'il' et badad {בָּדָ֣ד | ba-dād} 'seul' associé à yeshev {יֵשֵׁ֔ב | yē-šēḇ} 'habiter' n’expriment l’isolement. La préposition mikhutz {מִח֥וּץ | mi-ḥûṣ} 'hors de' et l’expression lammaḥaneh {לַֽמַּחֲנֶ֖ה | la-ma-ḥă-neh} 'camp' localisent l’exclusion, précisée par moshavo {מוֹשָׁבֽוֹ | mō-šā-ḇô} 'demeure'. Le réarrangement en français clarifie la hiérarchie informationnelle tout en respectant l’emphase de l’hébreu. |