| 11. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur la conjonction vav et le déterminatif généralisant ve-khol {וְכֹ֨ל | wə-ḵōl} ‘et tout’, introduisant une règle universelle. Le pronom relatif asher {אֲשֶׁ֤ר | ʾă-šer} lie la condition de contact exprimée par le Qal inaccompli yig-ga-bo {יִגַּע־בּוֹ֙ | yig-gaʿ-bō}, soulignant la portée hypothétique. Le syntagme ha-zav {הַזָּ֔ב | ha-zāv} définit la personne rituellement impure, puis ve-ya-dav {וְיָדָ֖יו | wə-ya-ḏāw} précise l’objet du toucher. La négation lo-sha-taf {לֹא־שָׁטַ֣ף | lō-ša-ṭaf} marque l’omission de l’ablution dans ba-mayim {בַּמָּ֑יִם | ba-mā-yim}, d’où découle l’obligation ve-khib-bes {וְכִבֶּ֧ס | wə-ḵib-bēs} et ve-rachatz {וְרָחַ֥ץ | wə-ra-ḥaṣ} pour la purification. La clause ad-ha-arev {עַד־הָעָֽרֶב | ʿad-hā-ʿā-rev} indique la durée de l’impureté jusqu’au soir, structurant le rituel en séquence temporelle. |