| 4. Exégèse Linguistique La phrase commence avec hoi {οἱ | hoí} qui reprend les interlocuteurs précédemment mentionnés, suivi de la particule postpositive de {δὲ | dè} marquant une légère opposition ou transition par rapport à la question qui précède. Le verbe hēsychasan {ἡσύχασαν | hē-sý-kha-san} à l’aoriste actif indicatif décrit leur silence comme un fait ponctuel et complet. La conjonction kai {καὶ | kaí} introduit ensuite la suite d’actions attribuées à Jésus. Le participe épithétique epilabomenos {ἐπιλαβόμενος | e-pi-la-bó-me-nos} est au nominatif masculin singulier et se rapporte au sujet implicite, décrivant une action de saisie physique (probablement de la main) qui accompagne l’acte principal. Le verbe iasato {ἰάσατο | i-á-sa-to} à la voix moyenne met l’accent sur l’implication personnelle du sujet dans la guérison, suggérant un acte intentionnel en faveur du malade. Le pronom auton {αὐτὸν | au-tón} à l’accusatif identifie l’homme malade comme objet direct de la guérison. Un second kai {καὶ | kaí} coordonne enfin le verbe apelusen {ἀπέλυσεν | a-pé-lu-sen}, qui clôt la séquence en décrivant la libération ou le renvoi de l’homme, marquant la fin de l’intervention. En français, le participe est rendu soit par une tournure participiale, soit par un verbe coordonné pour conserver la fluidité, tout en gardant la succession: silence des adversaires, prise de contact, guérison, puis renvoi. |