| 1. Exégèse Linguistique La phrase débute par elegen {ἔλεγεν | é-le-gen} à l’imparfait, soulignant la reprise d’un discours en cours. La particule postpositive de {δὲ | dè} suivie de kai {καί | kaí} crée une transition douce vers la parabole. Le complément pros tous mathētas {πρὸς τοὺς μαθητάς | pròs toûs ma-thē-tás} désigne les disciples comme destinataires directs. Le schéma narratif se met en place avec anthropos tis ēn {ἄνθρωπός τις ἦν | án-thrō-pos tis ēn} où plousios {πλούσιος | ploú-si-os} sert d’attribut du sujet. La relative hos eichen oikonomon {ὅς εἶχεν οἰκονόμον | hos ei-chen oi-ko-nó-mon} précise la fonction de l’intendant. La coordination kai houtos dieblēthē autō {καὶ οὗτος διεβλήθη αὐτῷ | kaí hoû-tos di-e-blḗ-thē au-tô} met en relief la dénonciation « auprès de lui ». Enfin, la proposition hōs diaskorpizōn ta huparchonta autou {ὡς διασκορπίζων τὰ ὑπάρχοντα αὐτοῦ | hōs di-a-skor-pí-zōn tà hu-pár-khon-ta au-toû} rend le procès de l’accusation, le participe décrivant l’action habituelle et le génitif soulignant la possession lésée. Les tournures françaises respectent ces liaisons syntaxiques tout en adaptant la structure pour plus de clarté et de fluidité selon le registre. |