| 1. Exégèse Linguistique La phrase commence par le verbe aoriste εἶπεν (eipen {Εἶπεν | Eî-pen}) suivi de la particule δὲ (de {δὲ | dè}), indiquant une transition discursive. La préposition πρὸς (pros {πρὸς | pròs}) avec l’accusatif τοὺς μαθητὰς αὐτοῦ (tous {τοὺς | toùs} mathetas {μαθητὰς | ma-thē-tàs} autou {αὐτοῦ | au-toû}) désigne les destinataires. Le groupe impersonnel Ἀνένδεκτόν ἐστιν τοῦ τὰ σκάνδαλα μὴ ἔλθειν (anendekton {Ἀνένδεκτόν | A-nén-dek-ton} estin {ἐστιν | é-stin} tou {τοῦ | toû} ta {τὰ | tà} skandala {σκάνδαλα | skán-da-la} me {μὴ | mḕ} elthein {ἐλθεῖν | el-theîn}) exprime la nécessité générale. La conjonction contrastive πλὴν (plen {πλὴν | plēn}) introduit l’exclamation prophétique οὐαὶ δι’ οὗ ἔρχεται (ouai {οὐαὶ | ouaì} di {δι’ | di} hou {οὗ | hoû} erchetai {ἔρχεται | ér-khe-tai}), où ouai marque le jugement et le relatif désigne l’agent responsable. En français, on rend cette structure par une proposition déclarative suivie d’un avertissement solennel, respectant l’équilibre entre constat d’inévitabilité et menace personnelle. |