| 3. Exégèse Linguistique La conjonction kai {καί | kaí} relie ce verset au contexte antérieur, introduisant ezetei {ἐζήτει | ezḗtei} « il cherchait » à l’imparfait pour souligner l’action prolongée. L’infinitif idein {ἰδεῖν | ideîn} exprime le but (« apercevoir »). Le syntagme ton Iesoun tis estin {τὸν Ἰησοῦν τίς ἐστιν | tón Iē-soûn tís estín} combine COD et interrogation interne, formant une attente identitaire. Le groupe kai ouk edynato apo tou ochlou {καὶ οὐκ ἠδύνατο ἀπὸ τοῦ ὄχλου | kaí ouk ēdýnato apó toû óchlou} oppose la volonté et l’impossibilité, la préposition apo gouvernant le génitif de cause. La subordonnée causale hoti tē helikia mikros ēn {ὅτι τῇ ἡλικίᾳ μικρὸς ἦν | hóti tē̂ hēlikíā mikrós ē̂n} précise l’empêchement par un datif de cause et un attribut. L’ordre français privilégie la clarté causale : obstacle de la foule puis taille comme raison plus précise. |