| 3. Exégèse Linguistique Le verset débute par la conjonction kai {καί | kaí} liant cet épisode au récit précédent. Le génitif absolu ontos autou {ὄντος αὐτοῦ | óntos autoû} situe temporellement l’action « alors qu’il était ». La localisation s’énonce avec en + datif suivi de Bēthaníā {Βηθανίᾳ | Bē-thaníā}, puis de tē oikíā Simōnos {τῇ οἰκίᾳ Σίμωνος | tē̂ oikíā Sí-mō-nos}, où l’article et le datif forment un complément de lieu, et le génitif précise le propriétaire. L’épithète tou leproû {τοῦ λεπροῦ | toû leproû} décrit la condition de Simon. Le second génitif absolu katakeiménou autou {κατακειμένου αὐτοῦ | katakeiménou autoû} précise la posture « pendant qu’il était à table ». Le verbe aoriste êlthen {ἦλθεν | êl-then} annonce l’arrivée de gynḗ {γυνή | gynḗ}. Le participe é-khou-sa {ἔχουσα | é-khou-sa} introduit ce qu’elle porte, détaillé par la série de génitifs alábastron mýrou nárdōu pistikēs polutelous {ἀλάβαστρον μύρου νάρδου πιστικῆς πολυτελοῖς | alábastron mýrou nárdōu pistikēs polutelous}. Syntrípsasa {συντρίψασα | syn-trípsasa} marque l’action antérieure, suivie de katékheen {κατέχεεν | katékheen} à l’imparfait pour rendre l’aspect continu du versement. Enfin, autou tēs kephalês {αὐτοῦ τῆς κεφαλῆς | autoû tēs kephalês} indique la cible « sur sa tête ». Les versions formelle et dynamique respectent cette progression circonstancielle, la première soulignant la structure descriptive, la seconde favorisant la fluidité narrative. |