| 6. Exégèse Linguistique La construction du génitif absolu hēliou de anateilantos {ἡλίου δὲ ἀνατείλαντος | hē-lí-ou dè a-na-teí-lan-tos} situe temporellement l’action initiale, le participe aoriste marquant l’antériorité. Le verbe aoriste passif ekaumatisthē {ἐκαυματίσθη | e-kau-ma-tís-thē} exprime un effet subi immédiat (“fut brûlé”), suivi de la construction causale articularisée dia to mē echein rhizan {διὰ τὸ μὴ ἔχειν ῥίζαν | di-á to mḗ é-khein rhí-zan} traduite par une subordonnée causale (“faute de racine”), qui met en relief la raison de la dessiccation. Enfin, l’aoriste passif exēranthē {ἐξηράνθη | ex-ē-rán-thē} décrit la conséquence finale (“fut desséché”), assurant la cohérence narrative cause–effet. En français, ces structures sont rendues par des subordonnées temporelle et causale tout en préservant la progression narrative. |