| 23. Exégèse Linguistique Le verset débute par le participe antériorité apolysas {ἀπολύσας | apolúsas} « ayant renvoyé » qui prépare l’action principale anebē {ἀνέβη | anébē} « monta ». La préposition eis {εἰς | eis} avec l’accusatif τὸ ὄρος {τὸ ὄρος | tó óros} marque le mouvement vers la montagne. L’expression kat’ idian {κατʼ ἰδίαν | kat idían} sert de complément de manière, soulignant le retrait volontaire. L’infinitif proseuxasthai {προσεύξασθαι | proseúxasthai} exprime le but. Le génitif absolu opsias de genomenēs {ὀψίας δὲ γενομένης | opsías dé genoménēs} encadre temporellement l’action « lorsque le soir fut venu ». Enfin, la clause monos ēn ekei {μόνος ἦν ἐκεῖ | mónos ēn ekeî} associe l’attribut monos au verbe d’état ēn, accentuant la solitude dans le lieu indiqué. La reconstruction formelle respecte la séquence grecque (participe + verbe + infinitif + proposition temporelle), tandis que la dynamique répartit en deux phrases pour plus de fluidité en français contemporain. |