Matthew 15:29ExégèseBAT

Matthew 15 : 29 Déplacement | Enseignement | Localisation
29. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre avec la conjonction kai {Καὶ | kaí} 'et', qui relie la scène à ce qui précède. Le participe aoriste circonstanciel metabas {μεταβὰς | me-ta-bás} 'après être parti' précède le verbe fini et exprime une action antérieure à elthen {ἦλθεν | Ēl-then} 'il vint', formant une structure typique « ayant fait X, il fit Y ». L’adverbe ekeithen {ἐκεῖθεν | e-keî-then} 'de là' précise la provenance et renforce la continuité narrative. Le groupe sujet ho Iesous {ὁ Ἰησοῦς | ho Iē-soûs} est au nominatif et gouverne à la fois elthen et, implicitement, le participe anabas {ἀναβὰς | a-na-bás}. La préposition para {παρὰ | pa-rá} avec l’accusatif ten thalassan {τὴν θάλασσαν | tēn thá-las-san} indique un mouvement vers la proximité de la mer, la relation génitive tes Galilaias {τῆς Γαλιλαίας | tês Ga-li-la-ías} spécifiant qu’il s’agit de la mer de Galilée. La seconde partie introduite par kai coordonne une nouvelle séquence: le participe anabas 'étant monté' dépend du même sujet et prépare le verbe principal ekatheto {ἐκάθητο | e-ká-thē-to} 'il s’assit', l’imparfait moyen décrivant une posture durable ou un état installé. La construction prépositionnelle eis to oros {εἰς τὸ ὄρος | eis to ó-ros} exprime le mouvement vers la montagne, tandis que l’adverbe ekei {ἐκεῖ | e-keî} 'là' clôt la phrase en insistant sur le lieu précis. En français, les participes grecs sont rendus par des tournures subordonnées (« après être parti », « étant monté ») pour préserver la relation temporelle tout en gardant une narration fluide.

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