| 11. Exégèse Linguistique La construction initiale ho de apokritheis {ὁ δὲ ἀποκριθεὶς | apokritheís} instaure une circonstancielle de temps antérieur par le participe aoriste moyen-déponent. Le verbe fini eipen {εἶπεν | eîpen} sert de pivot à l’énoncé et ouvre la citation. Dans Elias men erchetai kai apokatastesei panta {Ἠλίας μὲν ἔρχεται καὶ ἀποκαταστήσει πάντα | Elías mén érchetai kaí apokatastḗsei pánta}, la particule men renforce la certitude du sujet, erchetai au présent souligne l’imminence et apokatastesei au futur marque l’accomplissement eschatologique, avec panta comme objet direct totalisant. En formel, on conserve le participe antérieur (« ayant répondu ») et men par « en effet ». La version dynamique simplifie en « Il répondit : C’est vrai : », rend men par ce tournant, traduit erchetai par « va venir » pour l’orientation future et explicite apokatastesei par « remettra tout en ordre » pour la portée concrète de la restauration. |