| 15. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par le participe legon {λέγων | légōn} ‘disant’, soulignant la simultanéité avec l’énoncé antérieur. L’interpellation kurie {Κύριε | Kýrie} en vocatif exprime la dépendance du locuteur. L’impératif eleeson {ἐλέησόν | eléēson} formule la supplication, liée à la personne par le génitif mou {μου | mou}. L’expression ton huion {τὸν υἱόν | tòn huión} identifie l’enfant comme objet de la prière. La conjonction hoti {ὅτι | hóti} introduit la cause : seleniazetai {σεληνιάζεται | selēniázētai} décrit l’état, renforcé par kakos {κακῶς | kakōs} et paskhei {πάσχει | páskhei} pour souligner la douleur. La particule gar {γὰρ | gár} et l’adverbe pollakis {πολλάκις | pollákis} insistent sur la fréquence de piptei {πίπτει | píptēi}, dirigé par la préposition eis {εἰς | eis} vers pyr {πῦρ | pŷr} et eis {εἰς | eis} vers hudor {ὕδωρ | húdōr}, créant deux syntagmes parallèles qui marquent l’insistance du danger. En français, ces éléments sont rendus par deux propositions juxtaposées pour conserver l’effet de répétition et de progression du risque. |