| 26. Exégèse Linguistique La phrase s'ouvre sur le participe aoriste eipontos {εἰπόντος | ei-póntos}, en génitif circonstanciel de temps, marquant l'antériorité de la parole précédente. L'expression apo tōn allotrion {Ἀπὸ τῶν ἀλλοτρίων | Á-po tōn allo-trí-ōn} précise l'origine («des étrangers») en opposition aux fils. Le discours est introduit par ephē {ἔφη | éphḗ} à l'imparfait, avec auto {αὐτῷ | autố} indiquant le destinataire. Le raisonnement est formulé par la paire de particules ara ge {Ἄρα γε | ára ge}, soulignant une conclusion déductive. La construction copulative eleutheroi eisin hoi huioi {ἐλεύθεροί εἰσιν οἱ υἱοί | eleúthé-roí eísin hoi huiói} met d’abord en relief l’attribut «libres/exempts», suivi de la copule et du sujet défini. En formel, l’ordre «Les fils sont donc libres» reflète cette focalisation, tandis que la version dynamique explicite la portée fiscale («sont donc dispensés de payer») et souligne la dimension familiale des huioi comme «enfants». |