Matthew 18:32ExégèseBAT

Matthew 18 : 32 Autorité | Pardon | Supplication
32. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre par l’adverbe tote {τότε | tó-te} qui marque la continuité narrative. Le participe proskalesamenos {προσκαλεσάμενος | pro-ska-le-sá-me-nos} à l’aoriste moyen établit l’antériorité de l’appel par rapport à la parole rapportée par legei {λέγει | lé-gei}. L’emploi du vocatif doule ponēre {δοῦλε πονηρέ | doû-le po-nē-ré} crée une forte réprimande, l’adjectif insistant sur la dimension morale de la faute. L’enchaînement pasan tēn opheilēn ekeinēn {πᾶσαν τὴν ὀφειλήν ἐκείνην | pá-san tḕn o-phei-lḗn e-kei-nḗn} souligne l’exhaustivité et la spécificité de la dette conservée. La conjonction causale epei {ἐπεὶ | e-peí} amorce la subordonnée de cause avec parekalēsas me {παρεκάλεσάς με | pa-re-ká-le-sas me}, explicitant le motif de la remise. En français, l’aoriste moyen se traduit par « fit venir » pour rendre l’accompli et l’initiative du maître, et la subordonnée par « parce que » afin de préserver le lien de cause à conséquence.

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