| 13. Exégèse Linguistique La particule de coordination δὲ (de {δὲ | dè}) marque la transition avec la plainte précédente. Le participe aoriste passif ἀποκριθεὶς (apokritheis {ἀποκριθεὶς | apokritheís} 'ayant répondu') établit la subordonnée temporelle antérieure à εἶπεν (eipen {εἶπεν | eîpen} 'il dit'). L'expression ἑνὶ αὐτῶν (heni autōn {ἑνὶ αὐτῶν | heni autôn} 'à l'un d'eux') combine datif et génitif partitif pour désigner un interlocuteur précis. Le vocatif Ἑταῖρε (hetaire {Ἑταῖρε | Hetaîre} 'ami') personnalise l'adresse. La clause οὐκ ἀδικῶ σε (ouk adikô se {οὐκ ἀδικῶ σε | ouk adikô se} 'je ne te fais pas tort') utilise une négation forte, suivie de la particule interrogative οὐχὶ (oukhi {οὐχὶ | oukhì} 'n'est-ce pas') pour introduire une question rhétorique. Le génitif δηναρίου (dēnariou {δηναρίου | dēnaríou} 'd'un denier') indique le montant salarial convenu, et συνεφώνησάς (synephōnēsas {συνεφώνησάς | synephōnēsás} 'tu as convenu') confirme l'accord antérieur. Cette juxtaposition d'affirmation et de question rhétorique met en relief la légitimité de l'accord et la justice du maître. |