| 3. Exégèse Linguistique La narration s’ouvre sur vayyiqqahalu {וַיִּקָּהֲלוּ | way-yiq-qā-ha-lû} marquant un rassemblement collectif via le vav consécutif du Qal wayyiqtol. Les prépositions ʿal-mōšeh et wə-ʿal-ʾa·hā·rōn mettent Moïse et Aaron en accusation. L’idiome rav lā·khem exprime une limite réprobatrice. Le groupe réduit à ki kōl hāʿêdāh kul·lām qə·ḏō·šîm reproduit l’emphase hébraïque sur la sainteté universelle. U·və·tō·ḵām Yahweh souligne la présence divine interne, légitimant l’égalité divine-populaire. Le Hitpael tit·nā·śśū traduit l’idée de s’élever soi-même, et la reprise finale de Yahweh cadre littérairement l’autorité divine. |