| 27. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur le wayyiqtol vatteʾreʾ {וַתֵּ֤רֶא | wat-tē-reʾ} 'et elle vit', introduisant l’action de l’ânesse comme sujet. La particule ʾet {אֶת־ | ʾet} marque le complément d’objet direct de malʾakh {מַלְאַךְ | mal-ʾāḵ} 'ange' de Yahweh {יְהוָ֔ה | Yə-hō-wāh} 'SEIGNEUR', soulignant la médiation divine. Suit vattirbats {וַתִּרְבַּ֖ץ | wat-tir-bats} 'et elle s’abattit' sous la préposition taḥat {תַּ֣חַת | ta-ḥat} 'sous' et bilʿam {בִּלְעָ֑ם | bil-ʿām} 'Balaam'. L’expression vayyiḥar-ʾaf {וַיִּֽחַר־אַ֣ף | way-yi-ḥar ʾaf} 'et il s’enflamma de colère' culmine l’émotion avant que vayyakh {וַיַּ֥ךְ | way-yak} 'et il frappa' n’annonce l’acte contre haʾaton {הָאָת֖וֹן | hā-ʾā-ṯōn} 'l’ânesse' avec bammakkēl {בַּמַּקֵּֽל | bam-maq-qēl} 'avec le bâton'. Ce chaînage séquentiel accentue la montée dramatique et montre la responsabilité morale de Balaam. |