| 17. Exégèse Linguistique Le proverbe adopte un parallélisme antithétique en deux segments. Le participe yafiakh {יָפִ֣יחַ | yā-p̄î-aḥ} 'il souffle' est employé comme substantif pour introduire la notion de fidélité, suivi de emunah {אֱ֭מוּנָה | ʾĕ-mū-nā(h)} 'fidélité' en tant qu'objet. L'imparfait yagid {יַגִּ֣יד | ya-gîd} 'il annonce' installe la seconde action avec tsedeq {צֶ֑דֶק | tse-ḏeq} 'justice' comme complément. La conjonction ve- marque l'alternative avant ve-ed sheqarim {וְעֵ֖ד שְׁקָרִ֣ים | wə-ʿēḏ še-qā-rîm} 'témoin de mensonges'. Enfin, mirmah {מִרְמָֽה | mir-mā(h)} 'tromperie' clôt la seconde partie pour souligner la fausseté. En français, 'mais' sert de marqueur adversatif, et l'ordre des syntagmes est ajusté pour renforcer l'antithèse. |