| 9. Exégèse Linguistique toʿavat {תּוֹעֲבַת | tô-ʿă-ḇaṯ} ouvre le verset pour souligner le jugement moral, suivi immédiatement de Yahweh {יְהוָה | Yə-hō-wāh} qui évalue derekh rasha {דֶּרֶךְ רָשָׁע | de-reḵ rā-šāʿ}. La conjonction vav de umeraddef {וּמְרַדֵּף | mə-rad-dēf} introduit une antithèse avec tsedaqah {צְדָקָה | tsə-ḏā-qāh}, le participe traduisible en relatif ou gérondif, et le verbe final yeehav {יֶאֱהָב | ye-ʾe-hāv} précise l’objet de l’affection divine en clôture. L’ordre français sujet-verbe-objet préserve l’emphase sur la justice poursuivie face à la voie du méchant. |